Le 31 janvier 2010, paraissaient sur le site Terres Taurines des propos inadmissibles, notamment à l'endroit de Mme Nathalie VALLEJO, particulièrement éprouvée après le décès de son époux (http://www.terrestaurines.com/forum/actus/01-01-11/31-01-112.php).
Scandalisés par des allégations aussi calomnieuses qu’erronées et une telle désinformation, Messieurs CEDILLO, de la cuadra de caballos Hermanos CEDILLO S.L., Madame Nathalie VALLEJO, propriétaire de la cuadra de caballos «El Pimpi», ainsi que la totalité des colistiers de la majorité municipale d’Orthez, après réunion et par la voix de son Maire, ont tenu à apporter, s’il en était besoin, les démentis qui suivent.
J'étudie en ce qui me concerne la pertinence d'un droit de réponse.
Chacun appréciera sur pièce, en son âme et conscience, le sérieux et la moralité de celui qui les a énoncé, ainsi que la bienveillance des arrière-pensées qui le motivent.
Je ne vois pas l’utilité d'ajouter des commentaires personnels, les réponses se suffisant amplement par elles-mêmes.
Merci à ceux, nombreux, qui ont su s'indigner.
La seule chose qui soit réellement navrante, c'est de constater qu'un personnage en charge de responsabilités puisse se livrer à de telles bassesses, sans qu'aucun des grands esprits de la planète taurine ne paraisse s'en émouvoir.
Sans doute les valeurs de la tauromachie, dont certains se gargarisent!
La leçon doit être retenue. ***
«Cela pourrait être le cas pour Othez [nota: dans le texte] aussi, à condition de ne pas vendre des vessies pour des lanternes. Il faut savoir en effet que les chevaux utilisés l'an passé n'étaient autres que ceux dont les picadors ont refusé l'usage à Madrid, car trop grands et trop mal dressés, lesquels, après une grève des cavaliers qui faillit aboutir à la suspension d'une corrida, furent vendus à une cuadra de Tolède, celle des frères Cedillo pour ne pas la nommer, auxquels le regretté Pimpi les loua pour assurer le service à Orthez.»
TRADUCTION
Lettre ouverte à M. André VIARD
Ayant eu une connaissance de la publication du 31 janvier dernier sur www.terrestaurines.com, je tiens à éclaircir par la présente les points suivants erronés de votre article:
PREMIEREMENT: Les chevaux de picadors qui sont intervenus durant la dernière Feria d’Orthez ne sont nullement ceux qui ont été refusés par les picadors durant la Feria de la San Isidro à Madrid.
DEUXIEMEMENT: Après les plaintes manifestées par les picadors à Madrid, la cuadra Hmnos. Cedillo n'a pas acheté ces chevaux, et par conséquent, n’en n'étant pas propriétaire n'aurait pas pu les louer à la cuadra «El Pimpi»
TROISIEMEMENT: La cuadra «El Pimpi» nous achète effectivement quelques chevaux parfaitement domptés et préparés au travail des corridas.
D’après les publications de la version espagnole de votre portail taurin, vous êtes écrivain et journaliste, c’est pourquoi j’en appelle à votre aficion taurine pour exiger qu’avant de publier des fausses informations et des jugements de valeur clairement subjectifs, vous vous assuriez de la réalité, parce qu’il est injuste d'utiliser des médias publics pour diffuser des «nouvelles» qui intentionnellement et gratuitement nuisent à des professionnels qui se contentent d’accomplir honnêtement leur tâche en faveur de la fête, dite nationale, en Espagne.
Mocejón (Tolede), le 4 février 2011.
Fdo. Luis Cedillo
Cuadra Hmnos. Cedillo
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COURRIER MAIL RECU DE Mme Nathalie VALLEJO, le 4 février 2010
«L'information est une chose, le mensonge en est une autre...Dans l'éditorial de Monsieur Viard daté du 31/01/2011, publié sur son site internet «Terres Taurines» et intitulé "Tontos y mansos", nous pouvons lire la preuve flagrante du manque de sérieux, le parti pris, la désinformation et le dénigrement par le mensonge dont fait preuve l'auteur «nocif» (pour reprendre ses propres termes) du dit édito (cette personne n'était même pas présente lors de la corrida d'Orthez).
Si le travail de journaliste consiste à déblatérer de telles informations, fausses et avariées, pour tenter de nuire aux cavaleries concurrentes de celle qu'il plébiscite, nous atteignons là de basses et viles méthodes, certainement contraire à l’éthique, et de toute façon scandaleusement mesquines.
Depuis des années les frères Cedillo fournissent les meilleurs chevaux de pique d'Espagne. Leur cuadra est reconnue par tous les picadors comme étant la meilleure du pays, les chevaux y sont remarquablement bien dressés. Ce n'est pas innocent s'ils ont obtenu cette année la plaza de las Ventas, et ils donneront près de 400 courses cette année (un hasard...ou du talent?).
Alors, au contraire de ce qu’écrit le pseudo journaliste, je cite : «Il faut savoir en effet que les chevaux utilisés l'an passé n'étaient autres que ceux dont les picadors ont refusé l'usage à Madrid, car trop grands et trop mal dressés, lesquels, après une grève des cavaliers qui faillit aboutir à la suspension d'une corrida, furent vendus à une cuadra de Tolède, celle des frères Cedillo pour ne pas la nommer, auxquels le regretté Pimpi les loua pour assurer le service à Orthez», je tiens à éclaircir certains points. S’il y a eu grève à Las Ventas en 2010 à propos de chevaux, il ne s’agit en aucun cas des chevaux présents à Orthez le 25 juillet 2010.
Nos chevaux se trouvaient sur nos terres landaises et ont été préparés par nos soins!
Mon mari (Luis Vallejo «El Pimpi») et moi-même avons décidé de former notre cuadra de chevaux reconnus et appréciés par les picadors et surtout de bénéficier de l'assurance de chevaux parfaitement dressés. Ainsi nous avons acheté, et je continuerai de le faire, des chevaux professionnels à la cuadra des frères Cedillo.
Quant au talent de nos chevaux, il aurait été opportun de questionner les picadors présents le jour de la féria d'Orthez (encore faut-il être dans le callejon) ...
Leur sourire et leurs remerciements nous ont, ce jour-là, donné la meilleure des preuves quant à leur appréciation, à juste titre, du dressage des chevaux avec lesquels ils ont réalisé de très bons et impressionnants tiers de pique, citant les toros comme il se doit.
Je remercie quand même Monsieur Viard de se préoccuper du fonctionnement de mon entreprise mais premièrement cela ne le regarde pas et deuxièmement je recherche toujours le joyeux mécène qui me permettrait d'acheter comptant tout mes chevaux.
Je trouve regrettable d'employer de tel discours mais je me dis positivement que nous dérangeons et que tous les stratagèmes sont bons pour nous nuire..."tuons donc dans l'oeuf, avant qu'ils ne grandissent!"
Je pourrais dire que mon "regretté" mari est mort depuis cinq mois et qu'on lui crache déjà dessus, et là, oui, j'arrive à la conclusion certaine que Monsieur Viard n'est pas un Homme.
Il n'a à mes yeux aucun crédit, ni respect, ni mérite. Ces écrits relatent seulement l'état d'esprit d'une personne déchue et frustrée qui a raté sa carrière par manque de talent.
Je tiens à préciser que mon cheval blanc, sujet d'une polémique, ne fait plus parti de mes effectifs. Il était un caprice de mon mari...mais pouvait-on refuser un caprice à une telle «figura» de picador?
Nous prenons note des remarques des aficionados, car nous sommes les premiers à être...aficionados avant tout !!!
«Paris ne s'est pas fait en un jour...» et notre entreprise est jeune et n’a comme désir que celui de progresser et de s’améliorer dans le sens d’un beau et bon déroulement du tiers de pique.
Je remercie Orthez de nous avoir choisi en 2010.
Merci de donner la chance au débutant.
Merci pour votre soutien.
Merci pour votre présence lors de la disparition de mon époux, discrète et sans voyeurisme.
Le 04 février 2011, à Poyartin (40)
Nathalie Vallejo-Hicaubé»
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«Son incompétence en la matière a en outre ceci d'insupportable qu'elle se nourrit de fonds publics et que, pour le même prix, le contribuable orthézien qui met la main à la poche pour financer les fantasmes déficitaires de l'énergumène qui la préside, aurait pu assister à ce que lui promettait l'affiche. Saura-t-on rectifier le tir et faire preuve de davantage de cohérence, sinon d'humilité? C'est à souhaiter mais cela semble peu probable tant que sévira la mégalomanie de cet individu nocif à divers titres.
[...]
Heureusement, à ce que me disent certains de ses colistiers qui n'entendent plus cautionner ni ses dérives budgétaires, ni ses excès épistolaires, et redoutent de le voir attaqué - es qualité d'élu municipal - en diffamation, on songerait déjà à lui confier d'autres dossiers. Sage décision.»