Humeurs taurines et éclectiques

jeudi 27 mai 2010

MAYORAL

Gracias à Luis, aficionado ardent et lecteur fidèle et émérite (il ne comprend pas le français)...











VISITE A LA GANADERIA DE SALTILLO

Quelques photos de la visite à la ganaderia de Saltillo, où les membres de la Commission taurine d'Orthez ont été reçus avec l'exquise hospitalité et la magnificence chaleureuse que nous ont dispensés les ganaderos.
Toute notre gratitude à Don Enrique et à Don Felix.
Parmi les photos, ceux des 5 novillos qui seront lidiés à Orthez le 25 (sauf incidents de campo). Un choix difficile établi sur des critères de type, de présentation et de notes. Un lot qui ne sera pas forcément (et volontairement) "igual" pour présenter les diverses facettes et typologies de l'élevage. Un jeu de piste pour ceux qui auront à coeur de repérer les influences.
Le(s)quel(s) préférez-vous? Les paris sont ouverts.
Nos remerciements à la gentillesse et à l'enthousiasme d'Alberto LAMELAS et de Javier HERRERO.
Xavier KLEIN




















Javier HERRERO
Alberto LAMELAS
Don Félix MORENO de la COVA
Don Enrique MORENO de la COVA
Don Enrique MORENO de la COVA

vendredi 21 mai 2010

Qu’est-ce que le bon toreo? FIN

«Et le combat cessa faute de combattants»

L’actualité récente avec cette novillada de Moreno de Silva où 2 toros rentrèrent vivant au toril vient à point pour illustrer la fin de notre propos.
Il faut noter que si l’on en croit les réactions à cet événement, une prise de conscience semble se faire jour. Les articles d’André VIARD (ceux du 19, du 20 et surtout du 18 mai
http://www.terrestaurines.com/forum/actus/01-05-10/18-05-102.php) sont à cet égard éloquents, et je souscris presque entièrement à ses propos.

La problématique du toro et celle du toreo sont intimement liées. C’est une évidence apparente que de le relever, sauf qu’on en tire rarement la logique et toutes les conséquences.
1°) C’est parce qu’on se dirige vers un toreo unique que l’on se dirige également vers le mono-encaste jpédien.
2°) La lidia du toro, en tant que science et technique de résolution des problèmes posés par la DIVERSITE des toros est non seulement en train de disparaître de facto, mais plus grave de spirito. C’est à dire que les nouvelles générations de toreros n’en comprennent plus ni le sens, ni l’utilité.
3°) On aimerait qu'A. VIARD ne se contente pas seulement du constat fataliste de la chose (constat qu’il commence à admettre), mais se questionne également sur les CAUSES. Causes qu’il ne peut écarter d'un revers de manche sous les seuls arguments du «goût du public» ou de l’évolution du «marché», sachant pour employer la même dialectique que lui, qu’autant le goût que le marché sont déterminés par l’appareil de production et surtout les medias.
Les modes sont lancées par tout le monde sauf par les consommateurs.
4°) Qu’il importe que reconnaissant l’importance du phénomène, les principaux acteurs de cette formation du goût, c’est à dire les medias, prennent la pleine mesure de leurs responsabilités et fassent œuvre de pédagogie et de valorisation de «l’autre tauromachie».

Il est absolument indispensable dans cette perspective d’apprendre au public à DISCERNER et à replacer dans le contexte, y compris dans le «clan» torista, où l’on veut trop souvent que des toros complexes soient toréés comme les toros «modernes».
A ce sujet, j’assistais dernièrement à une tienta.
Sur les deux toreros présents, l’un a lidié en prenant d'emblée en compte la complexité de ses adversaires, commençant par châtier et intéresser, puis toréant comme il convenait en «marchant» et en S’ADAPTANT. Ce faisant, il a mis en valeur les qualités de ses vaches, la longueur de leur charge, leur embista, l’explosion d’une caste difficile à endiguer. L’autre a voulu «toréer moderne» en liant sur place, non pas les passes que les vaches nécessitaient, mais celles qu’il rêvait de leur servir: il s’est fait "bouffer tout cru".
Si ce garçon est intelligent, il se dira qu’il n’a pas résolu le problème et se remettra en cause.
S’il est obtus, cela aura été de la faute d’un mauvais bétail (cf. réactions du sieur Paco Chaves à Madrid: "No pasa nada, salgo con moral y yo lo que busco es una tauromaquia de profundidad y de querer torear bien y con ésto es imposible", para quien "ganaderías de éstas no debían ni de existir o por lo menos si existen que no exijan pegar un muletazo a un toro sino andar con ellos.").

Le bon toreo est le toreo qui résout les problèmes posés par le toro, quels que soient ces problèmes, quel que soit le toro. Le succès ou le triomphe, c’est autre chose.
Cela suppose un public, des présidences et des journalistes éclairés et «sachants».
Si un toro n’a que 10 muletazos dans le ventre et que le torero les tire, IL A BIEN TOREE.
Si un torero se confronte à des toros difficiles, il faut tenir compte de cette difficulté dans l’appréciation de sa prestation et l’attribution des trophées.
Une ou deux séries tirées sur une corne a priori impossible, après un travail de brega, constituent objectivement un exploit.
Je suis souvent en désaccord avec des copains présidents à qui vous demandez pourquoi ils n’ont pas attribué de trophées après des faenas valeureuses et méritoires qui vous répondent: «Le public ne les demandaient pas et le toro ne permettait pas…».
Mais si! mais si! le toro permettait: il a permis «cela», par l’art et la science du torero. C’est un exploit autrement plus louable que les cent passes données à une trottinette, sanctionnées par une queue.
Continuons avec le Cid de Corneille «A vaincre sans péril on triomphe sans gloire», maxime qui ne semble plus d’actualité, puisque c’est l’attitude contraire qui semble le mot d’ordre de nos temps: moins il y a de péril, plus on triomphe !
Le mal est profond. Il s’instaure dès les novilladas non piquées où, par empathie mal comprise –l’enfer est pavé de bonnes intentions- on survalorise la moindre prestation d’un gamin, le dupant, et sur ce qu’il fait, et sur ce qu’il vaut, l’incitant à la facilité et à la superficialité, plutôt qu’à l’ascèse du travail et du «vingt fois sur le métier…».
Et quand on fait remarquer ces travers, on s’attire immanquablement les foudres des aficionados «bienveillants» qui laisseront choir trois ans plus tard, sans mémoire et sans remords, le cher garçon désabusé, irrémédiablement tombé de son petit nuage.
La lidia s’apprend. Il n’est que de l’enseigner et de la mettre en valeur.
Cela sous-entend des formateurs compétents, des publics exigeants et informés, des présidences éclairées, des journalistes pédagogues et objectifs.
Quand on sortira de l’idéologie et de la défense des intérêts à court terme du mundillo, on pourra espérer une évolution positive.
Mon rêve est de revoir un jour 10 passes sincères, engagées et techniques mieux appréciées et récompensées qu’une faena tapageuse de 100 «passages» de camelote.
Car c'est le fond du problème, il y a des PASSES et des PASSAGES.
C’est dire s’il y a du pain sur la planche!
Xavier KLEIN

SOLIDARITE: le Père Pedro

Magnifique texte de l'ami Chulo Il a une gueule de pirate, juché sur son navire amiral des hauteurs de Tana (nota: Tananarive – Madagascar).
Il a quelque chose de minéral et des mains de granit qui protègent «ses» enfants.
On pourrait l'imaginer aussi, «talon» de rugby, genre teigneux, avec son cou de toro et ses épaules de fort des halles, mais il aime le football.
Et dans les yeux, quelque chose de très clair, comme l'air d'ici; de résolu, avec ces éclairs de gaieté du rire qui déchirent parfois un ciel lourd de compassion tendre.
Il a bâti une véritable ville qui regroupe, je crois, plus de 10 000 âmes, et il a d'autres implantations à Madagascar.
Il a arraché les femmes et les enfants d'ici aux décharges publiques; il leur a donné un toit, une vraie maison en dur, un travail, et une dignité.
Il a sécurisé des familles souvent matriarcales, parfois fixé les hommes, si volatiles. Ils construisent de nouvelles maisons, ou travaillent aux carrières de pierre, à l'artisanat, les travaux du bâtiment ou à la récupération de métaux.
Cette ville a une administration, un terrain de foot, des entrepôts, mais aussi des écoles pour les enfants, un dispensaire, pour tous.
Il dit sa fierté de ces vrais rescapés qui vont à l'Université et de ces cadres de son «entreprise» qui prennent le relai de la gestion, issus de cette filière.
Il y a aussi, bien sûr une grande église qu'ils ont construite aussi, simple et dépouillée.
On m'a dit que l'office du dimanche, c’était quelque chose! Un peu comme une messe de gospel, telle qu'on l'imagine, peut être un peu plus bordélique, car les malgaches aiment naturellement la joie et le rire, encore plus lorsqu'ils ont un toit, un travail et n'ont plus faim.
On imagine qu'il faut organiser cela, à tous de points de vue, trouver des marchés pour les productions, vendre, gérer, assurer l'ordre, éduquer, réguler plus ou moins la natalité que la misère rend galopante. Il faut également réapprendre à vivre sans le redoutable rhum malgache, qui est au rhum ce que le kérosène est à l'Armagnac hors d'âge, bien qu'encore plus nocif pour les neurones. Bref socialiser les laissés pour compte et équilibrer un budget qui ne peut être que fragile.
«Sa» ville est ordonnée avec ses maisons proprettes, ses rues.
Tout n'y est pas facile tous les jours, redonner de l'espoir n'est pas si simple, encore moins pour ceux dont le seul objectif dans la vie était de savoir ce qu'ils allaient bien pouvoir manger, à n'importe quel prix, quand par chance ils mangeraient.
Ça vous occupe une vie et vous donne de mauvaises habitudes.
Ça laisse aussi des traces, une tendance au laisser aller peut être, lorsque le lendemain est sans autres surprises que les surprises normales de la vie.
J'image qu'avec sa gueule de forban, il veille au grain, c'est ce qui se dit là bas!
Son charisme est immense, il a su organiser des soutiens et des réseaux, qu’il réanime tous les ans en Europe.
Son risque majeur est celui du succès, de démontrer de façon trop voyante qu’il peut exister une solution, hors de la corruption, des subventions qui tombent dans des trous noirs.
En un mot, cet espoir pourrait déranger, constituer un état dans l’état, un modèle dérangeant, un exemple vénéneux, un savoir-faire accablant. Car ici, les subventions des états sont des chasses gardées.
Je suis athée comme un pot de yaourt, dirait Marmande, pourtant chaque année je vais dans cette ville, je le rencontre parfois, le pirate «talon», et j’espère cette année assister à l’office joyeux du Dimanche, auprès de ces enfants aux rires d’étoiles.
El Chulo

mardi 18 mai 2010

HAÏTI! HAÏTI! HAÏTI! HAÏTI! HAÏTI! HAÏTI! HAÏTI! HAÏTI! HAÏTI!

«La feinte charité du riche n'est en lui qu'un luxe de plus; il nourrit les pauvres comme des chiens et des chevaux.»
Jean Jacques ROUSSEAU «Lettres»

«La charité a toujours soulagé la conscience des riches, bien avant de soulager l'estomac du pauvre.»
Alfred SAUVY «Pathologie de notre temps»

Allez savoir pourquoi, mais pendant ce mois de mai (et notamment bizarrement le 12), m’a titillée l’envie de parler du don, de la charité.
La charité (caritas en latin) est avec la foi et l’espérance, l’une des trois vertus théologales dans le christianisme catholique et orthodoxe. Des trois, elle incarne selon Saint Augustin: «La vertu, reine des vertus».
Dans la tradition et dans les Ecritures, elle est quasiment synonyme du mot «amour», ainsi que l’explicite limpidement la première Epitre de Jean: «Deus caritas est» (Dieu est Amour).
Cette vertu est non seulement désignée comme la plus admirable, mais occupe le centre même et la majeure partie de l’enseignement du Christ.
Il est d’ailleurs assez remarquable que l’Eglise, dans son discours actuel, semble se préoccuper infiniment plus de la morale sexuelle dont les Evangiles ne traitent quasiment pas, que de la charité et du partage, qu’ils évoquent sans cesse.
La charité se trouve donc -ou devrait se trouver- au centre de l’action et de la vie spirituelle.
Chacun jugera de cette réalité.
L’occident s’étant sécularisé et même laïcisé, n’en a pas moins conservé, adopté, adapté cette invention purement judéo-chrétienne, qui était inconnue dans le monde et la philosophie antique. Pas plus Sénèque que Platon ou Aristote n’ont traité de ce sujet.
L’occident laïcisé -et tout particulièrement la France- a repris et réaménagé le concept d’origine, en profitant au passage pour modifier sa désignation trop connotée religieusement. On parle désormais de solidarité, de partage.
L’important me semble t-il, demeurant que la chose se pratique, quelqu'en soit l'appellation.
Il y a pourtant une différence fondamentale. La charité procède d’un acte personnel, gratuit, volontaire et libre, alors que la solidarité est une prescription obligatoire de la loi, conquise par des lustres de luttes sociales.
C’est d’ailleurs toute la différence entre les (de moins en moins) socio-démocraties européennes où prévaut (prévalait?) l’impératif de solidarité, et l’ensemble libéral U.S. où ces «menus détails» relèvent de l’initiative privée caritative.
Le lecteur appréciera à sa juste valeur, la saveur à mon sens profondément perverse et antinomique de l’expression «charity business».
Philosophiquement, religieusement et politiquement, il va sans dire que je privilégie la solidarité, injonction d’une société qui recherche la justice et l’atténuation des inégalités, à la charité qui demeure, comme toute prescription religieuse, un acte personnel et privé, qui peut être certes complémentaire, mais ne saurait se substituer au devoir public.
L’envahissement progressif de l’espace européen par des idées et des pratiques provenant d’outre-atlantique a encouragé le développement d’activités «exotiques».
Ainsi, à partir des années 1980 se sont développés les «Band Aids» sous l’égide de Bob Geldof pour soutenir l’Ethiopie, le Bangladesh, etc.
La formule se perpétue toujours, permettant à certaines vedettes sur le retour, des «has been» de la ritournelle, de se manifester en prouvant par des organes souvent défaillants qu’ils ne sont pas encore décédés.
Personnellement –mais ici tout le monde sait que j’ai mauvais esprit- j'inclinerais fortement pour qu’on œuvre à une répartition plus équitable des richesses mondiales. Mais il se trouve toujours des esprits éclairés qui préfèrent expédier des avions-cargos bourrés des surplus inutilisés et encombrant des pays développés pour permettre à ces populations dans le malheur de mettre plus longtemps à crever, et de surcroît de liquider les ultimes producteurs locaux. Question d'éthique...
L’envoi de lait en poudre Nestlé en Ethiopie, et l’accoutumance à ce produit momentanément gratuit, a magnifiquement réussi à éradiquer l’élevage laitier de la contrée.
Mais il n’est pas besoin d’aller porter des sacs de riz chez les "potes au Négus", voyons simplement chez nous combien l’usage des «Restos du cœur», version moderne et louable des soupes populaires, constitue la soupape de sécurité qui permet d’éviter une réflexion et surtout une action politique pour résoudre l’indignité de la misère qui s’exprime à nos portes.
Autre exemple de la bienfaisante influence anglo-saxonne, la multiplication dans les «seventies» des confréries de bienfaisance, qu’on nomme aussi «clubs services» (vous savez les notables réjouis et sympathiques qui se montrent à l'entrée de certaines arènes pour louer des coussins): Table Ronde, Rotary, Lion’s club, et autres Kiwanis. Une super formule qui sous couvert de générosité, permet de se retrouver entre gens de bonne compagnie, d’entretenir des réseaux fructueux et donc de mêler l’utile à l’agréable: business, petits grailloux entre cadres dynamiques et modernes. On bouffe pour 100 euros dont 10 vont à la charité.
Rien de tout ce cirque n’est en soi bien nouveau comme le confirme le vieil adage: «Charité bien ordonnée commence par soi même». On l’adapte désormais à toutes les sauces.
Prenons un exemple complètement au hasard: le désastre d’Haïti.
Cela fait des lustres qu’y sévit la plus noire des misères, dont tout le monde ou presque se contrefoutait. Les crédits de l’aide internationale au développement –c’est à dire de la solidarité- ne cessent de se restreindre.
Il existe depuis très longtemps des associations qui y oeuvrent dans l’ombre, des projets et des organisations d’imposition volontaire auquel on peut adhérer par éthique personnelle.
Cela ne procède pas d’un geste de charité, mais d’un acte de solidarité que l’on s’impose librement même si la loi ne vous y oblige pas. C’est déjà une démarche positive dans la mesure où l’on n'attend pas qu’un désastre vienne solliciter l’EMOTION, mais qu’il reflète une prise de conscience de la RAISON sur la durée. On adhère parce qu’on sent qu’on le DOIT, par conviction humaniste profonde.
L’idéal serait que la chose ne soit pas facultative mais devienne un devoir obligé. Le brave haïtien ne doit pas dépendre de l’émotion , du bon vouloir ou de la générosité occidentale, il a droit à la dignité d’un homme, frère en humanité, et non à la piécette qu’on lui jette pour avoir bonne conscience. Et cela requiert des changements politiques profonds pour une planète organisée avec justice et équité.
En prenons-nous le chemin par le libéralisme?
J’ai dit plus haut que je me rapportais à des références philosophiques et religieuses. Il en est une qui codifie parfaitement l’exercice de la charité, qui résume complètement ma pensée, et la nausée que certains évènements m’inspirent. Elle peut se passer de commentaires (mais je pourrais éventuellement expliciter).
«Quand donc tu fais l'aumône, ne va pas le claironner devant toi; ainsi font les hypocrites, dans les synagogues et les rues, afin d'être glorifiés par les hommes; en vérité je vous le dis, ils tiennent déjà leur récompense. Pour toi, quand tu fais l'aumône, que ta main gauche ignore ce que fait ta droite, en sorte que ton aumône demeure secrète».
Evangile de Matthieu 6:2-4

«Que ta main gauche ignore ce que fait ta droite».
Quand on donne, on le fait dans le silence et le secret de son cœur, sans rien attendre. Tout le reste est hypocrisie, duperie ou pire exploitation de la détresse humaine…
A voir certaines affiches on comprend où est le centre d'intérêt, surtout pas dans les Caraïbes.
Le mot décence conserve t-il encore un sens?
Bien entendu tout cela n'a rien à voir avec la tauromachie!
Xavier KLEIN

lundi 17 mai 2010

AFFICHE ORTHEZ 2010

Enfin terminée l'affiche de la journée taurine d'Orthez, et envoyée chez l'imprimeur.

Merci à l'artiste, Philippe BIEYSSE, à notre infographiste et responsable de la communication de la Ville d'Orthez, Annabelle ROBERT qui s'implique superbement, ainsi qu'à toute l'équipe de la Commission qui a travaillé sur ce chantier.

Nous en reparlerons bien entendu, mais nous travaillons à l'organisation "matérielle et gastronomique" de la journée pour que, comme l'an passé, nous puissions tous nous retrouver au déjeuner dans l'ambiance conviviale et sans manières qui en avait séduit plus d'un (chacun apporte sa bouteille préférée, n'est-ce pas Monsieur GRANDCHAMP...).

D'ores et déjà un certain nombre de ganaderos "de categoria" semblent vouloir se donner rendez-vous pour la journée.

Le succès de la journée sera t-il au bout du chemin? Nul ne sait: "cosas de toro"!!! Mais la camaraderie et l'aficion certainement...

Xavier KLEIN