Humeurs taurines et éclectiques

vendredi 8 février 2013

Gentils nazis

Pour tous les régimes et idéologies totalitaires, la propagande représente un enjeu fondamental.
Il s’agit de maîtriser l’information, d’annihiler l’esprit critique, de contrôler les esprits, de canaliser les pensées vers les thèmes «porteurs», en leur évitant de se fourvoyer avec des questions «inopportunes».
La question elle-même est prohibée, seule compte la réponse, unique, celle de l’idéologie bien entendu et le monologue du chef. Les totalitarismes ne connaissent pas le doute, ils n’ont que des certitudes: «Il Duce ha sempre ragione» (Le Duce -ou le Chef- a toujours raison). On en connaît d'autres, comme ceux qui savent si bien ce qui est barbare et ce qui ne l'est pas, ce qui est civilisé et ce qui ne l'est pas, sans doutes aucuns...

Le maître inégalé en la matière, le génie précurseur et encore insurpassé, fut Joseph GOEBBELS, Ministre du Reich à l’Education du Peuple et à la Propagande de 1933 à 1945. Antisémite et anticatholique acharné, ce fou furieux suivit son mentor dans la mort, avec sa femme Magda, non sans avoir liquidé ses 6 enfants … et ses chiens (comme Adolf), pour ne pas que les malheureux tombent dans les mains des hordes rouges.
 La personne du chef étant la cheville ouvrière des totalitarismes de tous poils, des fascismes et tout particulièrement du nazisme, une part majeure de l’activité de la Propaganda se polarisait sur la personne d’Adolf HITLER, Führer germanique, dans le cadre de la Gleichschaltung mise au pas», littéralement «synchronisation»).
Le travail de valorisation de son image tournait autour de 3 ou 4 thèmes privilégiés: Hitler/chef de guerre, Hitler/rassembleur et guide du peuple, mais aussi Hitler/l'ami des enfants et Hitler/l’ami des animaux.
Ce dernier thème, complètement atypique et original pour un dictateur, a été surexploité comme en témoigne la très riche iconographie disponible. Une particularité qu’on ne retrouve chez aucun autre dictateur du XXème siècle (Starline, Museaulini, Paul Pote, Mao Sait-Tout, Pine-au-chai, Francodeporc, etc.).

Ce n’est nullement un hasard, l’Allemagne nazie, tant par conviction profonde de ses hiérarques -dont beaucoup, dans la continuité de Guido von List ou Karl Heise étaient naturalistes, végétariens, théozoologues, théosophes, armanistes, ariosophistes, mazdaznanistes, etc.- que par l’assentiment populaire, a usé et abusé du filon animaliste. Il n’est aucunement indifférent que trône parmi les premières lois fondamentales élaborées par le IIIème Reich, le Reichstierschutzgesetz, la loi du Reich de protection de l'animal (cf.: http://bregaorthez.blogspot.fr/2009/05/nazisme-et-animalisme-1.html).
L’animalisme est de facto l’une des composantes majeures de l’édifice idéologique nazi, instrumentalisé comme telle, ce que démontre sans aucune ambiguïté l’iconographie officielle, ne serait-ce que par son foisonnement.

Si l’intimité du Führer n’est quasiment jamais dévoilée, les seuls témoignages d’affects de sa part sont exclusivement centrés soit sur son rapport à l’enfant (on le sent d’ailleurs très mal à l’aise et dans une relation distante), soit sur son rapport à l’animal à qui il prodigue une bienveillance évidente pour la plus grande sympathie des masses allemandes.
Qui ne connaît pas Blondie, le berger allemand d’Adolf?
Qui connaît le patronyme des labradors de Giscard ou de Mitterrand?
L’animalisme comme l’un des supports idéologiques du national-socialisme: qui peut en douter en voyant le gentil Adolf dans tous ses états zoophiles? 
On relèvera tout particulièrement le texte en exergue d’une photo/carte postale: DER FÜHRER ALS TIERFREUND: Le Führer, l’ami des animaux.
Gentil Adolf! Gentils nazis!


Xavier KLEIN
***

31 commentaires:

el Chulo a dit…

les mêmes chiens qu'on lâchait sur les juifs?

Anonyme a dit…

Quelle énergie dépensée,quel travail a seule fin de cracher votre haine des animalistes.Viard ne ferait pas mieux.
Baltic était le nom du chien de François Mittérand et Jugurtha celui de VGE.Merci de m'avoir appris le nom de celui d'hitler.
Chulo se croit malin avec son commentaire a deux balles qui fait montre d'une incommensurable bêtise.
Il ne manquerait plus que Pedrito viènne nous parler de sa sacro sainte cloture.
Flaco.

Xavier KLEIN a dit…

Encore une fois, un procès d'intention gratuit: aucune énergie, aucun travail particulier, seulement la mobilisation de ma formation d'historien et l'utilisation de mes connaissances.
Aucune haine non plus (je vous la laisse), un simple constat vérifiable par tous.
Mais votre jugement ne serait-il pas plutôt la projection de ce que vous-même ressentez?
Et si vous répondiez sur le fond?
Evidemment, c'est difficile, il est des faits malheureusement irréfutables!

el Chulo a dit…

pas malin, la vogue du berger allemand doit dâter de là. j'aime les chiens, surtout les boxer, le berger allemand, je me méfie un peu.
flaco, el flaco, ce pourrait être un nom de picador, me cago!

Anonyme a dit…

http://www.lematin.ch/societe/defend-zoophilie-dit-persecute/story/25206566
Curieux les similitudes des arguments avec ceux de l'aficion?N'est-ce pas?
La mobilisation de votre formation d'historien et de vos connaissances sont en soi du travail.Vous employez vos connaissances et votre formation a essayer de démontrer que le naturalisme et l'animalisme sont étroitement liés au nazisme ou aux dictatures.Vous déservez l'histoire pour servir votre cause ce qui est assez honteux pour un historien.Votre seul préoccupation est de diabloliser les opposants a votre hobby et se servir de l'histoire pour en tirer des arguments montés de toutes pièces,meme s'il est des faits irréfutables vous généralisez et faites de bien piètres et intentionnels amalgames.Sous votre assurance et vos connaissane d'historien c'est bien la haine que vous dissimulez!
Flaco.

pedrito a dit…

Ah! Qu'il est bon, intelligent, et courageux, de cracher son venin, de baver, de salir, comme le faisaient délateurs et collabos pour envoyer à Dachau et autres villégiatures crématoires ceux qui osaient résister au fascisme ambiant
Quelqu'un finira-t-il par débusquer et mettre un nom sur le phacochère puant?

Anonyme a dit…

Ma chienne s'appelle Blondie : je n'ai su qu'elle avait le même nom que la bergère-allemande d'Adolf que récemment. Je ne lui avais rien dit mais voilà, maintenant, avec tout ce tintouin sur ce blog, elle sait. Elle veut changer d'identité mais je lui dis que c'est compliqué, qu'il faut présenter une requête en Conseil d'Etat. Elle en fait une question des tiques. Mon autre chien, plus jeune, n'ose plus se promener à côté d'elle.
Déjà l'autre fois vous les aviez froissés en utilisant le terme de "klébard" pour désigner leur race (Heu...je voulais dire leur espèce).
Ils m'ont demandé si Flaco était une marque de croquettes pour chiens. Je leur ai dit non.
Ils aiment bien Chulo parce qu'il parait qu'il a deux baballes.
Vous m'avez mis le binze Monsieur Klein ! Je fais comment moi maintenant ?
JLB

W a dit…

Un livre intéressant, non traduit en français et cher en occasion :

http://www.amazon.com/How-Green-Were-Nazis-Environment/dp/0821416472/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1360358978&sr=1-1&keywords=how+green+were+the+nazis

mais une étude historique très bien faite.

Anonyme a dit…

Un livre interessant, hélas pas traduit en français et disponible seulement en occasion :

http://www.amazon.com/How-Green-Were-Nazis-Environment/dp/0821416472/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1360358978&sr=1-1&keywords=how+green+were+the+nazis

W.Lefebvre

jo benchetrit a dit…

Ce qui est pratique avec vous, mon cher Xavier, mais aussi la cohorte des autres afiocs qui croient raisonner alors que ça sonne faux, c'est qu'on pourrait enregistrer un message de réponse à chacun de vos sophismes, et ensuite les copier- coller quand vous vous répétez!
Car de nos réponses, point d'effet.Posséderiez vous ce que j'appelle l'arme absolue?
Vous savez....c'est l'arme des ignorants qui, faute d'entendre l'autre, persistent et rabâchent leurs erreurs aux quelles les autres adhèrent plus, vu qu'ils sont sûr d'eux, sont en plein dans l’idéologie dominante, et ne dérangent pas les esprits faibles. Et comme la plupart des humains la possède au sujet des animaux , ça explique que le mouvement révolutionnaire animaliste soit mis en défaut.
Jamais le "cela consiste à recommencer " de Sisyphe vu par Camus ne s'applique aussi bien.
pour reprendre un mot de Cavanna, "Hitler se lavait les pieds", donc vous ne devez plus laver les vôtres.
mais moi, je vais vous en sortir un bien meilleur, de sophisme, et même que je crois que c'est un syllogisme, donc que c'est juste:
Hitler se laissait aller à son instinct destructeur et il se délectait de la souffrance d'autrui. Il croyait même en avoir le droit, vu que le droit était fait à sa botte.
Vous aussi.
Alors, donc,qui ressemble à Adolf...???vous pouvez compléter.

Xavier KLEIN a dit…

Flaco,
C'est incroyable: j'évoque un FAIT, un fait INDENIABLE, l'instrumentalisation par les nazis de l'animalisme et les rapports étroits et racines de l'animalisme avec l'idéologie nazie: des faits, rien que des faits, mais vous y voyez des propos haîneux.
Quel propos est haîneux dans cet article?
Moi, je m'en fous de l'animalisme, les gens peuvent croire ce qu'ils veulent.
Mais qui agresse? Qui veut interdire la corrida? Qui traite l'autre de sadique et de barbare? Qui veut assimiler franquisme et corrida? Qui prétend à la bonne conscience et à la vérité? Qui vient manifester devant et dans les arènes?
Avez-vous déjà eu connaissance de manifs d'aficionados devant le PETA, la SPA, le CRAC, etc.?
Nous n'agressons personne, nous demandons qu'on nous foute la paix!
Et lorsqu'on vous répond en vous rappelant la simple vérité historique, histoire de vous ramener à la réalité, on serait haîneux!!!
Vous ne manquez ni d'air, ni de mauvaise foi...en tout courageux anonymat (moi, je signe!)

Xavier KLEIN a dit…

Chère Jo,
Je comprends que cela vous gêne d'avoir tant d'atomes crochus avec Adolf.
Je comprend aussi que ce si gentil copain des zanimaux infirme la base de votre raisonnement qui consiste à soutenir qu'on ne saurait être un bon humain en n'étant pas un bon animaliste.
Je soutiens depuis longtemps, preuves à l'appui, que l'animalisme ne conduit nullement à l'éthique.
En d'autres termes, je vous dépouille de votre bonne conscience et d'une image fallacieuse, cela vous est insupportable, je le conçois.
Inutile pour autant d'aller chercher, comme à l'ordinaire, à noyer le poisson dans le verbiage.
Noyer le poisson, pas vous, Jo!
C'est tout.

jo benchetrit a dit…

Si vouloir protéger les faibles donc les êtres faibles du fait qu'ils sont à la merci des humains, c'est pas une démarche éthique, c'est quoi, alors? il y a tant à vous re-re-re-re-re-répondre.
Avez vous lu le travail de Marjolaine sur le pseudo-végétarisme d'AH?
il est sur mon blog. je vais chercher le lien.
http://psychanalyse-et-animaux.over-blog.com/article-5938882.html
Savez vous qu'il faisait massacrer les animaux de juifs deportés et ne voulait pas que les bons aryens les adoptent?

Vous savez en tant qu’historien que les nazis ont brossé ds le sens du poil les animalistes et autres écolos afin d'avoir leur appui.
Il faut distinguer le bon grain de l'ivraie.
Les fachos qui cherchent à se faire une façade respectable en utilisant les braves gens de la PA ne sont pas acceptables ni représentatifs de notre critique idéologique qui est leur opposé.

Ça vous ennuie à cause de votre image vis à vis de vous, mais défendre de vos griffes des animaux agressés, martyrisés, éventrés, ensanglantés par vous ne soit pas une démarche aussi éthique que celle des justes.
Pourquoi est-ce que ça ne rentre pas?
Faut pas dire que vous n'avez pas une couche cornée énorme entre vous et votre psychisme.

el Chulo a dit…

ce qui est très amusant est que par exemple les amis de Mme Jo démontrent que la corrida est franquiste, donc fasciste si je comprends bien, à part de rares photos de franco à las ventas, où ses apparitions étaient rarissimes d'une part parce que ses lieutenants les jugeaient reisquées et Franco était obsédé par sa survie, d'autre par car il se contrefoutait de la corrida.de même les délires des engagements des vedettes pour un et l'autre camp sont parfaitement erronés.
c'est tellement vrai cette neutralité de la corrida qu'il n'a jamais jugé bon de "l'instrumentaliser", si ce n'est une fois avec el cordobes à la chasse, mais il était déjà très déclinant.
par contre il est évident que AH comme dit madame Jo a instrumentalisé l'animalisme, et soit dit en passant, dans sa "logique" antisémite il est
assez compréhensible qu'il ne se soit pas intéressé aux animaux des juifs autrement que pour les a battre aussi, car il pensait sûrement qu'un objret d'affection d'un juif ou un proche, en faisait un être impur.
enfin nous ne considérons pas que ne pas apprécier la corrida soit un crime.
ce qui n'est pas bien ni correct c'est de manipuler des faits comme le bienheureux fadjien, peut être au corps défendant de l'heureux propriétaire qui s'est bien fait avoir, ou comme certains faits historiques comme l'exode des espagnols en france, ou le franquisme. là c'est de la propagande de mauvaise qualité!

Anonyme a dit…

Cher Flaco,

il me semble que votre lien est pour le moins contreproductif dans la mesure ou la zoophilie est une pratique normale aux yeux du philosophe Singer théoricien de l'"anti-spécisme", cette théorie sousjacente à tous les mouvements animalistes.

cf : http://www.cahiers-antispecistes.org/spip.php?article199&var_recherche=singer

bien à vous,

W.Lefebvre

soleil vert a dit…

Puisque nous sommes dans l'historique, pour info (supportable ??), voyons ce qu'il en est à propos de deux de vos icônes tauromachiques, commençons par E Hemingway :

Ce n’est qu’en 1991 que son dossier médical a été rendu public, éclairant son œuvre et ses prises de position sous un jour nouveau. Il a souffert toute sa vie d’une maladie génétique, l’hémochromatose, diagnostiquée quelques mois avant sa mort. Les effets de cette pathologie sont nombreux : impuissance chronique, troubles de la libido, douleurs articulaires, problèmes hépatiques et cardiaques, diabète, hypogonadisme (équivalent à une castration), confusion mentale.

De fait, il a connu tous ces symptômes de façon de plus en plus aiguë tout au long de sa vie. Vers la fin de sa vie, son diabète provoque un début de cécité. Son impuissance devient totale. Ce qu’on appelait alors sa folie (il s’agissait de trouble bipolaire) l’a conduit à être traité à plusieurs reprises par électrochocs. Après une dernière séance, il rentre chez lui et deux jours plus tard se suicide d’un coup de fusil, lui qui avait publiquement traité son père de lâche pour avoir fait de même.

Sa maladie étant génétique, elle a peut-être joué un rôle majeur dans les autres suicides qui ont touché sa famille : en plus de lui, se sont également donnés la mort son père, son frère, sa sœur et sa petite-fille.

On comprend alors de façon totalement différente ce qui a pu l’attirer dans la corrida : une envie de destruction impitoyable, une symbolique sexuelle perverse (le matador en collants moulants pénètre le taureau de son épée pour offrir un orgasme par procuration à la foule des spectateurs voyeurs), une violence exacerbée contre la vie et l’innocence (celle d’un herbivore que l’on fait passer pour un fauve et que l’on fait longuement agoniser).

D’ailleurs, dès 1932, il écrit dans « Mort dans l’après-midi » une critique virulente de ce qu’il nomme « la corrida décadente », celle qui a pris le pas sur la forme bien plus brutale qu’elle avait auparavant. Elle se pratique sur la base de tricheries graves et « de procédés peu glorieux » pour affaiblir et désorienter le taureau avant son entrée dans l’arène. Cela ne l’empêchera pas de continuer à assister à des corridas pendant près de trente ans de plus, confirmant ainsi le goût pervers qu’il ressentait pour ce simulacre où tout est tromperie et où rien n’est noble.

soleil vert a dit…

"Pablo Picasso, le tyran obsessionnel à l’infidélité compulsive

On ne compte plus le nombre de femmes que Picasso a entraînées dans son lit, parfois sous les yeux furieux de l’une ou l’autre de ses épouses. La plupart de ses conquêtes étaient rejetées aussitôt consommées. Comme il l’a dit un jour à l’une de ses amantes, « pour moi, il y a seulement deux types de femmes : les déesses et les paillassons ». Beaucoup ont fait des dépressions et plusieurs se sont suicidées.

L’un de ses biographes a écrit : « Les sentiments de Picasso envers les femmes oscillaient entre la tendresse extrême et la haine violente, le point moyen étant l’antipathie, si ce n’est le mépris. »

L’idée que les femmes n’existaient que comme une commodité lui permettant d’avoir du plaisir a imprégné toute sa vie et son œuvre.



Picasso connut une fin de vie qui l’accabla profondément, après tant d’années de débauche permanente : traité pour des problèmes de prostate, il devint totalement impuissant. Les deux dernières femmes de sa vie, l’une son épouse pendant vingt ans et l’autre sa maîtresse la plus aimée, se suicidèrent peu après sa mort. Trente ans plus tard, sa petite-fille Marina a écrit un livre, « Grand-père », où elle détaille à quel point Picasso a détruit toute sa famille. Son petit-fils s’est également suicidé.

Comme avec Hemingway, on peut se demander, au vu de ce que fut sa vie, ce que Picasso pouvait voir de si beau dans les corridas. Il a consacré en effet de très nombreuses de ses œuvres à la tauromachie. Peut-être y retrouvait-il ce goût profond pour la domination et l’humiliation de l’être aimé, pour l’accouplement éphémère entre le matador-séducteur et le taureau-conquête qui se termine toujours par la soumission douloureuse et la mort du taureau, symbole sinistre de l’échec permanent de sa vie affective".



Nous devons cette superbe synthèse à l'excellent blog d'Anna Galore:


http://annagaloreleblog.blogs-de-voyage.fr/2013/02/10/hemingway-et-picasso-idoles-pathetiques-des-aficionados/

Anonyme a dit…

J'ai simplement dis que les arguments des aficiondos étaient semblables en bien des points a ceux de ce zoophile qui revendique son droit d'avoir des rapports sexuel avec des animaux.Je n'ai jamais dis que les aficionados étaient zoophiles.La réaction de mr Lefebvre prouve en fait que j'appuie là ou ça fait mal.
Pour ce qui est des théories de monsieur Klein sur le rapport étroit de l'animalisme et du nazisme le meme site en parle comme suit:http://www.cahiers-antispecistes.org/spip.php?article144 Bien a vous messieurs.
Flaco.

Anonyme a dit…

J'ai constaté avec amertume que personne n'a accordé la moindre importance à ma remarque à propos du nom de ma chienne. Peut-être a t-on cru que c'était pure invention de ma part. Vous vous en tamponnez le coquillard ? Fort bien. Vous pensiez que je faisais de l'esprit lorsque je reprochais à M. Klein d'avoir mis le binze dans mon chenil ? Hé bien voilà qu'aujourd'hui, c'est le pape Benoît qui démissionne ! Sans doute terrorisé à l'idée que ce blog allait en remettre une couche sur ses origines teutones et sa jeunesse hitlérienne, sur sa manie animaliste de nourrir les poissons rouges de Castelgondolfo, il a préféré s'en aller. Quand je vous disais que M. Klein fichait le binze, de Blondie II à Benoît XVI... Vous me croyez maintenant ?
JLB

Ludovic Pautier a dit…

Et sur Lorca et Miguel Hernandez, il n' a encore rien synthétisé l'âne Galore ? non, parce que ce devrait être passionnant.vraiment.et un dossier sur Monique Olivier ? elle n' a pas ça en rayon ? Soleil vert nous en ferait un petit résumé, ça c'serait d'un chouette.
franchement , xavier, je ne sais pas comment tu fais pour aguanter tout ce salmigondis.

Xavier KLEIN a dit…

Cher Ludo,
1°) Je suis fataliste.
2°) Je suis tolérant.
3°) La censure m'a toujours fait horreur.
4°) Je suis sans doute maso.
5°) Je suis sans doute aussi, très con.

el Chulo a dit…

oui mon ludo, toutes ces références des zantis sont pitoyables.
JLB, dites à votre Blondie que je compatis. Je lui présenterai mon Boy si elle le souhaite, un boxer qui ressemble de plus en plus à un anejo. un peu brutal le boy mais bon garçon.
tes raisons d'aguater tout celà, xavier, nous en avons parlé et je pense comme ludo.

Alain Lagorce a dit…

Chulo et Ludo ont raison Xavier !
On ne discute pas avec des gens dont le but est d'interdire.
C'est très malsain de vouloir interdire.

Je suis personnellement farouchement opposé à la prostitution, je la trouve inhumaine, dégradante, infamante et j'en passe ! MAIS… il ne me viendrait pas une seconde l'idée de réclamer son interdiction.
Déclarer telle ou telle chose morale ou amorale n'est pas de mon ressort et je me suis toujours scrupuleusement gardé des individus aux comportements et au propos moralisateurs et en particulier lorsqu'ils prennent un tour fanatique.

Si vous coupiez court aux allégations de cette "madame jo" (sans capitales) et de ses acolytes, je n'y verrais point censure mais élagage, jardinage, et autres mesures (phyto) sanitaires.

Ceci étant dit, vous êtes chez vous et faites comme bon vous semble.

Anonyme a dit…

« C’est le sort de toute vérité, avant d’avoir été reconnue comme telle, d’être tournée en ridicule. Jadis, le fait de croire que les hommes de couleur étaient des vrais hommes et devraient être traités humainement passait pour une folie. Or la folie est devenue vérité. Aujourd’hui on considère comme exagéré de prétendre qu’un des devoirs imposés par l’éthique rationnelle est de respecter ce qui vit, même sous ses formes inférieures. Mais un jour on s’étonnera qu’il ait fallu autant de temps à l’humanité pour admettre que les déprédations insouciantes causées à ce qui vit sont incompatibles avec l’éthique ».
Albert SCHWEITZER, La Civilisation et l’éthique, Alsatia, 1923.
Alain Lagorce en bon manipulateur taurin sans scrupule voudrait comparer la prostitution a la corrida.Même si hélas ce n'est pas souvent le cas celle çi peut toutefois résulter d'un choix personnel tandis que le taureau lui n'a aucun choix que de subir les assauts de ses tortionaires.la cruauté n'est elle pas mère de la lacheté mr Lagorce?La tradition est bien souvent l'opium des cons n'est il pas?
Farfadet.

Xavier KLEIN a dit…

Si SCHWEITZER l'a dit alors!
Evidemment, un taurin ne peut qu'être un manipulateur sans scrupule, un tortionnaire, un sadique, un mafiosi, un lobbyiste, un con, un lâche etc.
Un salaud quoi!
Et vous, Schweitzer et consorts des mahatmas ("grandes âmes").
Toutes mes félicitations Votre Sainteté!
Mais pardonnez-nous de ne pas parvenir à Votre Grandeur, à Votre Humanité, à Votre Perfection...
Il est vrai que l'ensemble des animaux que les prédateurs boulottent -que ces prédateurs soient d'autres animaux, ou qu'ils soient des humains- ont le choix:
la souris avec le chat, le buffle avec le crocodile, etc.
Evidémment, on pourrait imaginer qu'en Europe, on ne consomme plus de viande ni n'instrumentalise plus les bestioles, ce qui aboutirait à l'éradication quasiment complète des bovins,des ovins, des caprins, des poules et canards, etc.
On n'en conserverait que quelques exemplaires avec lesquels vous et vos pareils pourraient jouer à la poupée, ou des "résidus" comme loups ou ours.
Le meilleur des mondes quoi!
Je vous le laisse!

soleil vert a dit…

A partir d'un post malheureux suggérant un amalagame facile, intenable et faisant plouf, on aboutit à la conclusion que les anti-taurins seraient des adeptes du meilleur des mondes, du conformisme et de l'éradication des déviances alors que les taurins passeraient somme toute pour des résistants (et merci au passage à JLB de m'avoir bien fait rire). Cependant on sait largement aujourd'hui quelle est la nature caractérielle de ceux qui s'aggripent à l'alibi des "traditions" pour justifier leur "passion".
Un fait indéniable : l'Homme sera toujours farçi de travers, et c'est pas demain qu'on obligera un élève à apprendre et à atteindre les objectifs de savoir et de méthodologie prescrits dans les programmes officiels, ni de sécher des cours ni de pomper à l'occasion, vous le savez comme moi. Certes, n'empêche qu'on n'exécute plus en place publique, que les combats de gladiateurs ont cessé, la fabrication des mines anti-personnelles, les décharges sauvages, le travail des enfants aussi et que des mesures de protection de la biodiversité, et contre le foie gras (par ex) sont prises...ailleurs. Donc que les sociétés EVOLUENT. Et pour évoluer, on a dû aller contre les intérêts de certains profiteurs, c'est normal. Nous assistons ici à un combat moral, certes symbolique, mais qui est justifié par l'énorme désapprobation populaire que la corrida rencontre (tous les sondages sur le net et ailleurs le démontrent, d'ailleurs Xavier Klein s'en est plaint).

Enfin je m'élève contre le simplisme et la manipulation consistant à dire que l'abandon de la consommation carnée aboutira à la disparition des races domestiquées. Les herbivores sont nécessaires (à une densité dix fois moindre qu'aujourd'hui) pour maintenir des milieux ouverts et la biodiversité qui l'accompagne. Donc, plutôt qu'importer du soja GM issu du déboisement de l'Amazonie et subir les conséquences climatiques et algueverdiques de la surproduction animale, une diminution drastique et sanitaire des productions carnées est inéluctable. Ce ne sera pas le meilleur des mondes, mais un monde meilleur.

Xavier KLEIN a dit…

A SOLEIL VERT
Le problème dans le débat «aficionados/zantis» («zantis» n’étant nullement méprisant), c’est la pluralité des discours, d’un coté, comme de l’autre d’ailleurs. Mon discours sur la corrida diffère passablement de celui de Viard et considérablement de celui de Casas. En outre, je pense être l’un des rares qui accepte ce débat en incluant les interventions «zantis», ce que nombre d’aficionados et d’amis me reprochent d’ailleurs.
C’est un choix !
Je demande donc le minimum intellectuel, c’est à dire à ce que l’on objecte sur ce que j’écris et non sur des amalgames.
Ainsi, je me suis toujours élevé contre l’argument de la «tradition», me référant quant à moi à une «culture».
Ainsi, je refuse la nécessité de «justifier ma passion», une passion n’ayant aucune justification à fournir.
Ainsi, je réfute «l’européocentrisme» qui consiste, comme vous le faites à considérer qu’une évolution est en cours, qu’elle s’impose peu à peu et qu’elle est légitime. Dés qu’on sort un peu du «paradigme démocratique américano-européen» qui ne concerne qu’une minorité des terriens la réalité est tout autre: de la Chine à de nombreux pays de culture musulmane, on exécute toujours en place publique; les mines antipersonnel ont toujours cours (la France est un des principaux fournisseurs et les victimes se comptent chaque année par milliers), les combats de gladiateurs (MMA et Ultimate Fighting Championship) connaissent un succès sans précédent, les décharges sauvages et le travail des enfants sont des réalités en plein essor sur lesquelles s’appuient la mondialisation et le développement des puissances émergentes. Jusqu’au trafic d’êtres humains où des générations «sacrifiées» dans le tourisme sexuel ont été à la base du développement de pays tels la Thaïlande. La protection de la biodiversité est un hochet très prisé des pays développés mais représente une minable alibi au regard des désastres en cours (déforestations massives des forêts primaires d’Amazonie, d’Indonésie, d’Afrique, etc.
Toutes choses que je serai, avec vous, le premier à condamner vigoureusement, mais qui sont la triste réalité. Chaque minute où j’écris, on détruit cent fois plus de forêts qu’on ne plante d’arbres, comme chaque année la SPA ou le PETA «euthanasient» cent fois plus de «pets animals» qu’on ne tue de toros.

Xavier KLEIN a dit…

Vous croyez au progrès et aux bénéfices de l’EVOLUTION des sociétés. Permettez-moi d’être d’un avis différent et de penser que la modernité porte autant d’inconvénients sinon plus que le passé. Je ne trouve pas que l’ultralibéralisme, le démantèlement des acquis sociaux et du droit du travail, la disparition des services publics, l’individualisme forcené, le culte de l’argent, etc. en cours soient des «EVOLUTIONS» positives. Pourtant, il paraît que c’est la modernité !
Si vous posez le problème de la surconsommation de viande, surtout de piètre qualité, de l’import d’OGM, des farines animales, etc., vous seriez surpris de mes positions qui privilégient une approche qualitative totalement incompatible avec la réalité quantitative en cours. J’abhorre le système des poulets en batterie, des bovins qui ne voient jamais le soleil , etc.
Sauf que ma position n’est pas morale comme la votre, mais culturelle et de bon sens. Un bœuf ou une poule doivent être élevés dans la «naturalité» la plus accomplie, mais pour autant finiront dans une assiette. Et je préfère manger une fois par semaine du boeuf, mais de bonne qualité, élevé en plein champ avec du fourrage, que tous les jours des produits de l’industrie agro-alimentaire qui viennent d’on ne sait où.
De même que le foie gras, qui doit demeurer un met exceptionnel, et non une consommation courante pour enrichir des groupes du «complexe agronomico-industriel». Chaque année, comme mes ancêtres gascons, j’abats, je vide, je découpe, je conditionne (magrets, foies, confit, gésiers) les 7 ou 8 canards gras élevés naturellement et achetés au même ami producteur. Idem pour le demi-cochon, le demi-veau, l’agneau, le mouton.
C’est notre pratique et notre culture et je ne vois pas pourquoi nous devrions en changer parce que vous n’êtes pas d’accord et avez d’autres valeurs que je respecte par ailleurs. Je vais à la messe régulièrement, mais n’oblige personne à croire. Pour autant si je comprends et respecte l’incroyance, je n’admettrai pas qu’on me l’imposât aux motifs d’une soit disant modernité ou évolution.
Cela s’appelle la TOLERANCE, un mot dont tout me porte à penser que vous n’en saisissez guère la globalité du sens.
Quant à un «monde meilleur», permettez-moi philosophiquement de ne pas adhérer du tout à cette utopie. Cela aussi est un droit.

soleil vert a dit…

Je dois avouer que je suis en partie d'accord avec certains de vos constats. vous dites qu'ailleurs la violence (lapidation, déforestation, travail des enfants, mines AP) est partout, c'est vrai. Il parait d'ailleurs d'autant plus futile de défendre une passion, de dépenser autant d'énergie à encourager le loisir d'individus dont on a magistralement démontré que lorsqu'on se complait dans la violence contre des animaux, on n'hésite pas à l'appliquer contre des humains (effet Rodhilan, dont je pense que vous ne devez pas être fier...en attendant le procès). Certes un monde meilleur est une utopie, et comme vous le dites la modernité n'est pas forcément la bonne évolution ; on va directement dans le mur, l'exploitation des ressources et des espaces étant bien supérieur aux capacités terrestres. Dans ce monde surpeuplé et aux ressources de plus en plus rares et aux pollutions de plus en plus preignantes, la violence ne peut qu'augmenter, c'est inéluctable. Le débat sur la corrida n'est que de la roupie de sansonnet, mais elle cristalise, via le formatage des enfants (le plus grand scandale, à mon sens d'enseignant) l'anachronisme de ce monde. L'"utopie réaliste" est synthétisée dans la première partie du film de Coline Serreau, "la belle Verte". Et c'est pour cette utopie que les zantis de mobilisent et vont être présents de plus en plus, vous le constaterez cette année (l'interdiction de manifester étant un hoax viardesque de plus). Je précise, mais je pense que vous le saviez, que la grande majorité des zantis sont végétariens, voire vegan, n'ont rien à voir avec les nazis (le "z" inconscient ?) et donc qu'ils recherchent un minimum de cohérence. La tolérance n'est pas tolérable en tout, et vous le savez bien ; la corrida charcute plus que quelques centaines de taureaux, car vous oubliez les milliers de veaux des écoles taurines, donc pas d'amalmgame svp avec les refuges qui débordent d'animaux qui n'ont pas trouvé de repreneur et qu'il faut euthanasier...pour laisser la plmace aux suivants ; pauvre et ²triste monde !!

Catherine Désert a dit…

Comparaison n'est pas RAISON... et tout syllogisme hâtif tel que - " Hitler était l’ami des animaux " ou " L’animalisme est de facto l’une des composantes majeures de l’édifice idéologique nazi ", DONC, ceci induit forcément le fait que la PA actuelle serait NAZIE - semble par trop caricatural pour être fiable et repose en outre sur des contre-vérités ! Par exemple quad je lis, dans l'article donné en lien par Fanny, l'expression " Hitler/l’ami des animaux ", cela me fait doucement rigoler/pleurer : il faudrait rappeler à Xavier Klein, en effet, qu'Hitler obligeait régulièrement ses soldats SS à énucléer de jeunes chats, à l'arme blanche, en guise d'entraînement commando - je cite : " Dans les écoles de gradés des Sonderkommando, Einsatzgruppen et Leibstandarte, on utilisait un test atroce : manches retroussées et armé d'un bistouri, le récipiendaire saisissait de la main gauche, par la peau du cou, un chat vivant. À l'aide de la lame tenue de la main droite, il fallait énucléer la pauvre bête sans la tuer et sans crever les yeux... Chaque néophyte disposait de trois chats... ". cf.LE NAZISME, société secrète - p.218, Werner Gerson - Et cela n'est qu'un exemple parmi d'autres... Les mêmes SS s'entraînaient ensuite, torse nu, à combattre des chiens dogues - rendus furieux - pendant douze minutes... ce qui ne semble guère témoigner, de leur part, d'une tendresse débordante envers lesdits chiens... Il faudrait aussi rappeler à notre cher moraliste qu' Albert Camus a lui-même prôné, en son temps, la " révolution animaliste ", et je ne sache pas que ce dernier auteur ait jamais été qualifié de " fasciste " par ses contemporains - Voici, par exemple, ce que Camus écrivait - de façon visionnaire - sur la nécessité de réviser nos attitudes de toute-puissance à l’égard de l’espèce animale - Je cite :
" La révolution animaliste est la seule susceptible de changer la structure des hommes, cette structure étant pour le moment son symptôme BARBARE... Ce symptôme est construit à partir de ce qui fait retour sous forme de jouissance archaïque interdite, car non limitée, mais rendue POSSIBLE car non proscrite à tort par les lois des hommes, envers les animaux ou les assimilés à eux." https://www.facebook.com/.../123017844525646

Cathy des Airs a dit…

Comparaison n'est pas RAISON... et tout syllogisme hâtif tel que - " Hitler était l’ami des animaux " ou " L’animalisme est de facto l’une des composantes majeures de l’édifice idéologique nazi ", DONC, ceci induit forcément le fait que la PA actuelle serait NAZIE - semble par trop caricatural pour être fiable et repose en outre sur des contre-vérités ! Par exemple quad je lis, dans l'article donné en lien par Fanny, l'expression " Hitler/l’ami des animaux ", cela me fait doucement rigoler/pleurer : il faudrait rappeler à Xavier Klein, en effet, qu'Hitler obligeait régulièrement ses soldats SS à énucléer de jeunes chats, à l'arme blanche, en guise d'entraînement commando - je cite : " Dans les écoles de gradés des Sonderkommando, Einsatzgruppen et Leibstandarte, on utilisait un test atroce : manches retroussées et armé d'un bistouri, le récipiendaire saisissait de la main gauche, par la peau du cou, un chat vivant. À l'aide de la lame tenue de la main droite, il fallait énucléer la pauvre bête sans la tuer et sans crever les yeux... Chaque néophyte disposait de trois chats... ". cf.LE NAZISME, société secrète - p.218, Werner Gerson - Et cela n'est qu'un exemple parmi d'autres... Les mêmes SS s'entraînaient ensuite, torse nu, à combattre des chiens dogues - rendus furieux - pendant douze minutes... ce qui ne semble guère témoigner, de leur part, d'une tendresse débordante envers lesdits chiens... Il faudrait aussi rappeler à notre cher moraliste qu' Albert Camus a lui-même prôné, en son temps, la " révolution animaliste ", et je ne sache pas que ce dernier auteur ait jamais été qualifié de " fasciste " par ses contemporains - Voici, par exemple, ce que Camus écrivait - de façon visionnaire - sur la nécessité de réviser nos attitudes de toute-puissance à l’égard de l’espèce animale - Je cite :
" La révolution animaliste est la seule susceptible de changer la structure des hommes, cette structure étant pour le moment son symptôme BARBARE... Ce symptôme est construit à partir de ce qui fait retour sous forme de jouissance archaïque interdite, car non limitée, mais rendue POSSIBLE car non proscrite à tort par les lois des hommes, envers les animaux ou les assimilés à eux."
https://www.facebook.com/.../123017844525646